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Sans surprise, ils s'inscrivent en baisse, de l'ordre de 30 centimes.
L'assureur du Groupe Crédit Mutuel Nord Europe vient de communiquer les rendements de ces principaux fonds en euros. En voici le détail.
CONTRATS ACMN VIE COMMERCIALISÉS PAR LE CREDIT MUTUEL NORD EUROPE (CMNE)
ACMN Avenir 3,10%
CONTRATS ACMN VIE COMMERCIALISÉS SUR INTERNET
Fonds en euros Internet Opportunités 4,10%
Fonds en euros Sélection Rendement 3,50%
Ces fonds sont disponibles sur les contrats :
CONTRATS ACMN VIE COMMERCIALISÉS PAR UFG-LFP
Diade Évolution(1)
(1) Les taux de rendements servis sur la version capitalisation sont identiques.
CONTRAT ACMN VIE COMMERCIALISÉ PAR LES RÉSEAUX DE CGPI
Profil Privé Patrimoine 3,50%
CONTRAT ACMN VIE COMMERCIALISÉ PAR QUILVEST BANQUE PRIVEE
Quilvest Proxivie 3,80%
Tous les rendements indiqués sont nets de frais de gestion et bruts de contributions sociales.
Source H24 Finances
L’allongement du nombre de trimestres et de la durée des cotisations
La loi du 9 novembre 2010 porte progressivement l’âge minimum de liquidation de la retraite de 60 ans à 62 ans, à raison d’une augmentation de 4 mois par année à dater du millésime 1951 (1 En conséquence, la retraite ne pourra désormais être liquidée qu’à l’âge de 62 ans minimum, et ne sera complète que si tous les trimestres ont été validés. Des décrets préciseront d’une part, le maintien du mécanisme des longues carrières, réservé aux personnes ayant démarré leur vie active à un âge précoce, et d’autre part, la mise en place d’un dispositif de compensation de la pénibilité et/ou de l’invalidité. Pour mémoire, la loi du 23 août 2003 avait relevé le nombre de trimestres requis des régimes publics et privés à 164 trimestres (cet objectif sera atteint pour tous en 2012). Ce nombre de trimestres sera vraisemblablement rehaussé à 165 pour les millésimes 1953 et 1954, puis à 166 à partir du millésime 1955, comme prévu initialement dans la Loi Fillon de 2003. Les régimes de base constituent donc un mécanisme à double détente qui joue à la fois sur un nombre de trimestres de cotisations et sur un âge minimum de départ à la retraite. Ainsi, une personne salariée n’ayant pas tous ses trimestres pourra liquider sa retraite à 62 ans, mais le montant de celle-ci fera d’une part l’objet d’un prorata (rapport entre les trimestres acquis et ceux requis) et d’autre part, subira une décote (le taux appliqué sur la moyenne des 25 meilleures années de cotisations auprès du régime Sécurité Sociale sera au minimum de 37,5 % et au maximum de 50 % en fonction de l’âge de départ à la retraite et du nombre de trimestres manquants). Les accords AGFF (Association pour la Gestion du Fonds de Financement), qui alignent les régimes complémentaires ARRCO et AGIRC sur le régime de la Sécurité Sociale, arrivaient à échéance en décembre 2010 et viennent d’être une fois encore prolongés jusqu’en juin 2011. Ces accords permettaient jusqu’à lors de liquider les régimes complémentaires ARRCO et AGIRC par anticipation dès lors que le taux plein du régime de base est acquis. Cette réforme n’empêchera pas le Comité de Pilotage du Conseil d’Orientation des Retraites, instance nouvellement créée, de réfléchir à horizon 2013 à une réforme plus profonde dite «systémique» sur nos futures retraites (à l’instar du régime suédois). Cette réforme des retraites est accompagnée de très nombreuses mesures relatives à l’épargne retraite en entreprise (régimes à prestations définies, PERCO, Participation..), qui feront l’objet d’une prochaine communication.
AXA France annonce aujourd’hui les rendements nets des fonds en euros de ses principaux contrats d’assurance-vie. Les taux nets servis sur les contrats Arpèges, Odyssiel, Privilège, Figures Libres, Expantiel et Optial en 2010 varient de 3,30% à 4%.
En 2010, face au besoin croissant des Français de recherche de sécurité et de performances pour leur épargne, AXA a lancé le Bonus Euro+. Ce Bonus complémentaire de rémunération vient augmenter la performance du support en euros des principaux contrats d’assurance-vie d’AXA France. Il est versé, sous réserve de respecter les conditions suivantes au 31/12/2010 et à la date d’attribution de la participation aux bénéfices
Pour 2010, le taux de rendement sur le support en euros des contrats éligibles est de :
Source : Axa |
Assurance-vie : 4,11 % de rendement net chez MAAF
L'assureur mutualiste est le premier à annoncer le taux de rendement 2010 des fonds en euros de ses contrats d'assurance-vie. Ils montrent une belle résistance, à 4,11 % net, mais sont tout de même en recul par rapport à 2009.Bonne résistance
L'assureur mutualiste MAAF a ouvert, le 2 décembre, le bal des rendements de l'assurance-vie pour 2010. Les fonds en euros garantis de ces deux contrats multisupports phares, Winalto et Winalto Pro, offrent une rémunération nette de 4,11 % pour 2010, en recul par rapport à 2009 (4,31 %). Le contrat à support unique en euros, fermé à la commercialisation, sera, lui, rémunéré à 3,91 % net en 2010 (4,16 % en 2009).
On le sait, les taux vont baisser en 2010. Pourquoi ? Parce que pour pouvoir garantir le capital versé, les assureurs sont essentiellement investis en obligations. Mais cette année, les taux des emprunts d'Etat notamment ont fortement baissé, donc quand les assureurs ont investi les versements de leurs assurés, ils l'ont fait sur des supports moins rémunérateurs. Ce qui mécaniquement va moyenner le rendement total du fonds à la baisse. Bien sûr, l'assurance-vie n'affiche pas le taux facial du marché obligataire. Et heureusement ! Les actifs généraux des compagnies, sur lesquels sont adossés les fonds en euros, sont anciens et disposent encore d'obligations à meilleur rendement que celles actuellement sur le marché. C'est la moyenne de tous les actifs détenus, anciens et nouveaux, qui conduit au rendement final.
Il n'empêche, on peut saluer la bonne résistance des taux de MAAF, qui, à n'en pas douter, seront dans le haut du marché. En 2009, le taux de rendement moyen des assureurs était de 3,70 % net, selon la FFSA. Cette année, compte tenu de l'environnement de marché, il devrait baisser encore de 0,20 % à 0,40 %, certains affichant des rémunérations nettes inférieures à 3 %. A suivre...
Assurance-Vie : En octobre, le placement préféré des Français collecte 1.5 milliards d’€ sur les supports en Unités de Compte selon la FFSA et le Gema, détails...
La Fédération Française des Sociétés d’Assurance (90 % du marché français de l’assurance) et le Groupement des Entreprises Mutuelles d’Assurances évoquent un léger ralentissement de la collecte sur les contrats d’assurance vie en octobre soit 122.4 milliards d’€.
Assurance vie : les fonds euros ont plus que jamais la côtePour les épargnants en recherche de sécurité et de performance, l’assurance vie propose une polyvalence indéniable selon la tendance des marchés. Dans un contexte boursier instable, logiquement les flux s’orientent sur les supports en euros (placement sécuritaire) soit 106,3 milliards d’€ investis depuis le début de l’année 2010 tandis que la collecte sur les supports en unités de compte s’établit à 16,1 milliards d’€ (une évolution tout de même de + 10 % depuis janvier 2010).Assurance vie : focus sur les supports UC
Selon la FFSA et le Gema, la collecte des contrats d’assurance vie en UC pour le mois d’octobre, s’élève à 1,5 milliard d’€. les versements se répartissent de façon suivante, 50% en actions, 35% en obligations, le reste en actifs monétaires et [a[immobilier]a]. La performance des contrats UC est de + 1,4 % au mois d’octobre et de + 0,8 % en cumul depuis le début de l’année. Sur un an, les supports UC affichent une performance de + 5,2 % contre + 6,3 % pour le Cac 40.
Assurance-vie : 59,8 % des détenteurs ont un contrat en euros
En France, la détention de placements financiers est stable néanmoins le succès de l’[a[assurance-vie]a] se confirme. En 2010, 41,8 % des ménages détiennent de l’[a[assurance-vie]a] ou de l’assurance décès volontaire contre 35,3 % en 2004 et 34,6 % en 1998. Un succès basé sur d’un cadre fiscal attractif et un rendement intéressant, à ce jour, 59,8 % des détenteurs d’assurance-vie disposent d’un contrat en euros (source Insee).
Source : http://www.bourse-tendance.fr/bourse-infos/bourse-000488.html
Christine Lagarde lance une consultation publique jusqu'au 31 mars.
Christine LAGARDE, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, soumet aujourd’hui à consultation publique et jusqu’au 31 mars 2010, un projet d’arrêté portant modification des modalités de garanties d’un taux minimum par les entreprises d’assurance.
Les principales propositions soumises à consultation sont :
- renforcer l’équité entre assurés : introduction d’une règle garantissant que la collectivité des assurés ne finance pas les taux garantis à certains assurés ;
- une information plus loyale des assurés : le taux maximum qui peut être garanti par un assureur sera déterminé en fonction de l’environnement des marchés obligataires. Les taux garantis seront ainsi plus représentatifs des perspectives de revalorisation des contrats ;
- empêcher des promesses déraisonnables susceptibles de fragiliser la situation d’un assureur : introduction d’une enveloppe annuelle globale qui encadre les ressources qu’une entreprise d’assurance peut consacrer chaque année au financement de taux garantis. Cette enveloppe dépend des performances financières passées de l’assureur et des engagements contractuels déjà pris.
Cette consultation participe à la volonté de Christine LAGARDE de renforcer la sécurité des assurés et de veiller à la stabilité du secteur financier.
SOURCE H24 FINANCE
23/02/2010
L'UCPI, qui représente 250 professionnels du conseil patrimonial et environ 8 milliards d'euros d'actifs, réagit vivement aux politiques commerciales des compagnies d'assurance vie.
Dans une lettre en date du 17 février, l'UCPI (12 groupements de CGPI représentant 30 000 clients et une collecte annuelle de 800 millions d'euros) réagit sur les politiques commerciales menées par les compagnies.
"Lors de notre dernière réunion nous avons souhaité sortir de notre réserve pour réagir vivement sur un sujet majeur : les taux de rendement pratiqués en 2009 sur les fonds Euros des principaux contrats d’assurance-vie de la place.
Le constat que nous avons fait est le suivant :
-Parmi les contrats, l’éventail des taux varie de 3,20% à 4,50% selon qu’ ils sont distribués par les Compagnies elles-mêmes, les Banques, Internet ou les CGPI.
L’exemple type est le décalage entre les rendements proposés par plusieurs Compagnies sur leurs contrats Internet, qui représentent peu d’encours et pour l’essentiel des nouveaux clients, et les taux offerts aux anciens clients (dont les nôtres) sur les principaux contrats mis à disposition des CGPI. Le décalage peut aller jusqu’à 0,85% en 2009.
Notre demande : que les compagnies cessent de favoriser arbitrairement un canal de distribution et rémunèrent à l’identique les souscripteurs des contrats.
- La pratique des taux bonifiés très développée ces dernières années et qui peut être résumée à cette vérité très simple : un client nouveau et fortuné aura eu sur un fonds en €uros un rendement de 1% supérieur à celui perçu par un client ancien et fidèle.
L’ACAM avait rappelé un certain nombre de règles dont l’application par les Compagnies paraît peu convaincante.
Nous souhaitons que cette pratique de taux bonifié ne soit pas financée à partir des ressources dues aux anciens souscripteurs.
A l’UCPI, nous sommes unanimes pour réclamer aux Compagnies d’assurances une meilleure prise en compte des règles de l’ACAM, une transparence complète sur le rendement réel de leur actif général et sa répartition suivant les contrats ainsi que l’équité entre anciens et nouveaux souscripteurs.
Nous sommes tous d’accord pour orienter nos flux de collecte future vers les compagnies affichant un comportement responsable, et faisant preuve d’éthique et de transparence vis-à-vis de leurs clients-souscripteurs.
Bruno de GUILLEBON
Président
ACOGEPI
FINANCIERE du CAPITOLE
ACTUALIS ASSOCIES
FININDEP
ANTHEA
GRANIT
CONSEIL & GESTION PRIVEE
La BOETIE PATRIMOINE
CRIP
Le CERCLE du PATRIMOINE
CYRUS CONSEIL
WITAM
Source : H24 Finances
19/01/2010
Le conseil d'Etat invalide la position de l'administration fiscale : voici enfin une bonne nouvelle pour les souscripteurs de contrat d'assurance vie.
En effet, le conseil d'Etat vient d'invalider la position de l'administration fiscale sur le sort des contrats multisupports au regard du bouclier fiscal. Cette position qui datait de 2008 imposait un minimum de 20% d'unités de compte dans un contrat multisupports pour ne pas voir les intérêts du fonds en euros s'ajouter aux autres revenus pour le calcul du bouclier fiscal.
Le conseil d'Etat vient donc de censurer cette position pour illégalité puisqu'il considère que les produits générés ne peuvent pas être considérés comme définitivement acquis.
Dorénavant, les souscripteurs de contrat d'assurance vie, investis à 100% sur le fonds en euros à capital garanti pourront donc faire jouer le bouclier fiscal.
Source : H24Finance
"L'année 2009 aura été exceptionnelle et historique pour l'Afer alors qu'elle s'annonçait comme l'une des plus incertaines", a affirmé Jean-Pierre Menanteau, PDG d'Aviva France, l'assureur qui gère les fonds collectés par l'Afer.
Extraits de quelques nouveautés : (Loi n°2009-1673 du 31 décembre 2009, publiée au Journal Officiel du 31/12/2009)
Article 18 : Relèvement de 0,4% des tranches du barème de l'impôt sur le revenu : le seuil d'imposition des plus-values réalisées en 2010 lors de la cession de valeurs mobilières passe à 25 830€. Compte tenu des règles d'arrondissement, le seuil d'imposition de l'ISF reste inchangé à 790 000 €.
Article 88 : Réduction d'impôt sur le revenu pour les souscriptions, directes ou indirectes, en numéraire au capital des PME communautaires non cotées (dispositif "Madelin") – Prorogation jusqu'au 31 décembre 2012.
Article 100 : Suppression de l'exonération partielle d'impôt sur le revenu applicable aux indemnités perçues par les salariés en cas de départ volontaire en retraite à compter du 1er janvier 2010.
Article 101 : - Revenus mobiliers : possibilité pour les contribuables, jusqu'au 15 juin 2010, d'opter à posteriori en faveur du prélèvement forfaitaire libératoire de 18% pour les dividendes perçus en 2009. - Aménagement du dispositif du bouclier fiscal relatif à la prise en compte des dividendes et des moins-values de cessions de valeurs mobilières. Concernant les dividendes, l'article 56 de la loi de finances rectificative pour 2009 (loi n°2009-1674 du 31 décembre 2009), prévoit une entrée en vigueur progressive de ce dispositif.
Article 104 : Eligibilité au PEA : à compter du 1er janvier 2010, les titres émis par des sociétés foncières européennes ayant un statut fiscal équivalent à celui des SIIC deviennent éligibles au PEA.
Article 56 : Aménagement du dispositif du bouclier fiscal : étalement de la suppression de l'abattement sur les dividendes introduit par l'article 101 de la loi de finances pour 2010 (loi n°2009-1673 du 31 décembre 2009)
Article 16 : Le taux du forfait social passe de 2% à 4% pour l'épargne salariale, à compter du 1er janvier 2010.